Le partage pour les nuls

Version imprimableVersion imprimable


1) Le partage et la mise en commun ce n’est pas la même chose !
La mise en commun permet de dire à nos équipiers les moments importants qui ont marqué notre vie au cours du dernier mois : temps forts, rencontres, découvertes, bonheurs, souffrances, perceptions du murmure de la brise légère de l’Esprit-Saint…
Le partage est le moment de la réunion où se vit l’entraide spirituelle sur les points concrets d’effort.

2) Encore faut-il avoir quelque-chose à partager !
Et donc avoir travaillé les points concrets d’effort depuis la réunion précédente. Pas forcément les six, mais au moins un, ou deux, ou trois…
Avec désir, volonté, opiniâtreté, voire abnégation…

3) Encore faut-il avoir envie de partager !
Et donc jouer le jeu de l’équipe, de la confiance, de la solidarité, de la fraternité, de la loyauté...
Et aussi de la pudeur : il n’est pas question de dévoiler son intimité, son jardin secret sous prétexte d’amitié fraternelle.

4) Encore faut-il avoir envie de progresser, chacun et ensemble !
Et donc de prendre conscience de ses insuffisances, de se fixer des objectifs de progrès sur l’un ou l’autre des points concrets d’effort, de s’appuyer sur la charité évangélique de son conjoint, de ses équipiers. Et sur la grâce de l’Esprit-Saint, bien présent à nos côtés.

5) Seigneur, viens à mon secours !
Seul, c’est compliqué. À deux, avec son conjoint, c’est déjà plus fécond. Le Seigneur, ami fidèle, vous accompagne aussi, comptez sur lui ! La prière personnelle (ou oraison) et la lecture de la Parole sont INDISPENSABLES !

5) Un partage, cela se prépare !
Et donc éviter improvisation et à peu près. Le partage se prépare avant la réunion.
Quel texte de l’Évangile m’a marqué ce mois-ci ? Relisez-les au besoin.
Et notre DSA, serein, profond, sincère ? Sur quelles questions ? Avons-nous avancé sur certaines d'entre elles ?

" Parce qu’ils connaissent leur faiblesse et les limites de leurs forces, sinon de leur bonne volonté, parce qu’ils expérimentent chaque jour combien il est difficile de vivre en chrétien dans un monde païen, et parce qu’ils ont une foi indéfectible en la puissance de l’entraide fraternelle, ils ont décidés de faire équipe. " (Charte de Équipes Notre-Dame)

Retour